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voila un melange de ma vi et du portugal je n'ai plu le temps de m'ocuper de mes deux skyblog alors j'en ai fai un ki reuni mes deux anciens skyblog bonne visite

# Posté le samedi 22 juillet 2006 16:57

le fado

le fado
Le Fado, chanson de Lisboa
La Saudade qui nous vient de l'âme

Le fado est, par excellence, la chanson de Lisboa. Fruit d'un sentiment bien particulier, d'un état d'âme que l'on vit sans pouvoir l'expliquer, le fado est encore aujourd'hui le produit le plus pur et le plus authentique de la culture populaire portugaise. C'est cette totale originalité qui surprend toujours les touristes qui visitent Lisboa.

Le fado c'est le fado, un point c'est tout. C'est la musique de l'âme portugaise et comme telle il n'y a pas de distinctions à faire. Mais certains s'y risquent quand même, parlant de fado professionnel et de fado amateur. Le premier est le fait de gens qui font de leur voix une forme de vie, gens de talent et de travail, qui donnent le meilleur d'eux-mêmes, portant au-delà des frontières le prestige de la chanson portugaise.

Le second, le fado amateur ou " vadio " - canaille - présente d'autres caractéristiques, avec le même fond de saudade. Dans les maisons de fado vadio, qui refleurissent aujourd'hui à Alfama et dans d'autres quartiers populaires comme le Bairro Alto, le fadiste n'est jamais invité... il s'invite.


Ici, pas de programme établi. Du saucisson grillé sur un brasero, quelques verres de vin rouge, une lumière tamisée, et la magie naît. Qui veut chanter, chante, donnant libre cours à ses sentiments.
L'esprit d'une maison de fado vadio est forcément différent de celui d'un établissement de fado professionnel : fête des volontés et des sensations dans l'un, rituel, dignité et cérémonie dans l'autre.

# Posté le mercredi 29 juin 2005 05:25

alto minho

alto minho
L'Alto Minho est la région qui se situe le plus au Nord du littoral portugais, il fait frontière avec l'Espagne et à travers sa capitale, Viana do Castelo, coule le fleuve Lima. Le patrimoine de cette région est sans aucun doute la richesse que lui apporte ce fleuve, mais aussi la mer et les montagnes. Le vin blanc de cette région est également très connu. Mais le folklore est sûrement la plus grande des richesses de l'Alto Minho et Viana do Castelo est connue au niveau national comme international comme la capitale du folklore portugais.




Depuis 1744, on vénère Notre-Dame des Sept Epées, la Vierge d'Agonie, le 20 août de chaque année. De nos jours, la fête de Senhora d'Agonia est connue comme la fête des fêtes au Portugal. Des milliers de personnes parmi lesquelles beaucoup d'immigrants se rendent à Viana do Castelo pour y assister. En plus des traditionnelles processions et de la procession à la mer, le folklore joue également un rôle d'une très grande importance au cours de cette fête, où des centaines de personnes s'habillent avec beaucoup de rigueur et montrent la beauté des costumes de Viana.

Les danses les plus typiques de l'Alto Minho sont le vira et la chula, mais chaque village les effectue avec des pas différents, ce qui permet de les distinguer. Les costumes les plus caractéristiques de cette belle région sont ceux des mariés, de l'organisatrice des fêtes, de la jeune fille appartenant à une certaine bourgeoisie, de la fête, du dimanche et du travail. Globalement, tous les costumes se ressemblent dans cette région mais une fois de plus, chaque village a tenu à ce qu'il y ait des distinctions entre villages.

# Posté le mercredi 29 juin 2005 05:24

viana do castelo

viana do castelo
L'histoire de Viana a commençé à Monte de Santa où se trouve à présent un temple moderne. Pour les jeunes ou les sportifs la montée à pieds jusqu'en haut du dôme (Zimborium) sera mémorable.



Derrière le temple, il y a une Pousada située à côté du vieux village avec les restes d'une cabane celtique en bois. Ce vieux village étais inhabité d'environ 2 000 avant Christ jusqu'à 1 500 après Christ.

Son déclin a commencé avec l'invasion Romaine du Portugal, comme les légionnaires Romains devaient être nourris, tous les chasseurs et ramasseurs se sont logés sur cette colline, les villageois celtiques sont descendus dans la vallée et sont devenus des agriculteurs. Les explorateurs et colonisateurs partant de Viana. Pourtant sa fortune est venue du commerce avec le Brésil. Le village et les alentours possédaient de nombreuses belles maisons construites par ces hommes riches...

La vieille ville, un terme relatif, possède des rues et allées étroites avec une cathédrale dans laquelle il y a aussi un vieil hôpital (devenu l'office de tourisme). Il y a toujours le quartier juif dont les habitants originels fuyaient la persécution à Aragon en Espagne.

Quand les marchands sont devenus riches grâce au commerce avec le Brésil et les autres colonies, ils ont pu construire de belles maisons tout autour de la ville. Une des parties de la ville très appréciée était la partie haute de la vallée où se situe le Pont de Lima. Vous pourrez voir l'église de Misericordia qui a été construite au 17eme siècle avec de très beaux carreaux décorés de scènes de l'Ancien testament.

Sur la Place il y a une fontaine construite en 1553 et l'hôtel de ville du 16eme siècle. Beaucoup des maisons de marchands ont été conservées et ont maintenant des usages variés



Il y a 150 ans, le commerce a été déplacé vers la ville de Vila Nova de Gaia, de l'autre coté de la rivière Douro, à l'opposé de Porto. Il est maintenant illégal d'appeler le vin provenant d'une autre région que de Vila Nova de Guida et une partie précise du Douro, Porto

Le vin de la région est appelé Vinho Verde (littéralement 'vin vert') qui vient de variétés de raisins rouges ou blancs. Le vin est naturellement légèrement pétillant et accompagne vraiment bien le poisson frais du port.

Viana est depuis toujours lié à la mer. Il y a un port très fréquenté mais il y a toujours des fabricants de petits bateaux pour la pêche ou la plage.

Pendant la troisième semaine d'août, Viana est le lieu de l'une des plus grandes 'festas' du monde pour honorer Nossa Senhora de Agonia. Il y a trois jours de processions, de danse, de corridas... et cela se termine par un feu d'artifice spectaculaire. Dans le quartier des pécheurs toutes les rues sont décorées de fleurs pour accueillir la statue de la Madone qui est portée à travers la ville.

# Posté le mercredi 29 juin 2005 05:23

un peu d'histoire

un peu d'histoire
Dès l'Antiquité, le territoire de l'actuel Portugal fut occupée par les Lusitaniens, des Ibères, passés sous domination de l'Empire romain au IIesiècle av.J.-C. En 27av.J.-C., Auguste créa une entité administrative autonome, la province de Lusitanie, ainsi détachée du reste de la Péninsule. Évangélisée au IIIesiècle, la région subit les différentes vagues d'invasions barbares: Vandales, Alains puis Suèves s'y succédèrent au Vesiècle. En 585, les Wisigoths réussirent à s'imposer et fondèrent un puissant royaume qui domina l'ensemble de la Péninsule.


Mais les Maures, qui franchirent le détroit de Gibraltar dès 711, mirent un terme à cette domination. Pourtant, ils abandonnèrent bientôt la région située entre le Douro et le Minho, laquelle, autonome jusqu'au XIesiècle, forma le comté de Portugal (tirant son nom de Portucale, place forte romaine située à proximité de l'actuelle ville de Porto). Les autres régions qui devait constituer plus tard le Portugal furent quant à elles fortement marquées par l'influence arabe.
La naissance du royaume portugais...


Dès la fin du Xesiècle, les rois des Asturies participèrent activement à la reconquête (Reconquista) des régions occupées par les Arabes: à partir de 1064, FerdinandIer le Grand, roi de Castille, puis ses successeurs, entreprirent de reprendre l'ensemble des territoires du sud du Douro. Trente ans plus tard, toutes les régions au nord du Tage étaient arrachées aux Maures: pour y parvenir, certains souverains, comme AlphonseVI le Vaillant, firent même appel à des seigneurs étrangers. En 1095, Henri de Bourgogne reçut de son beau-père AlphonseVI le comté de Portugal et s'attacha dès lors à l'émanciper de la tutelle castillane.


Son fils, AlphonseIer Henriques, poursuivit son œuvre: avec l'appui de la noblesse, il put reconquérir les terres reprises par les Maures et faire reconnaître par la Castille l'indépendance du Portugal en se faisant couronner roi en 1143. Les règnes de ses successeurs s'inscrivirent dans cette continuité: AlphonseII le Gros (1211-1223) participa à la bataille décisive de LasNavas de Tolosa (1212) contre les Maures et permit la tenue des premiers Cortes portugais, assemblée composée de représentants de la noblesse et du clergé!; AlphonseIII le Boulonnais reprit l'Algarve (1249) et donna au Portugal ses frontières actuelles!; DenisIer, fondateur de la première université du pays (1290), renforça encore le pouvoir royal, favorisant les activités économiques d'une bourgeoisie urbaine en plein essor.


Le XIVesiècle marqua un tournant pour le royaume. En 1348, la Grande Peste amputa le Portugal de 50p.100 de sa population, puis en 1383, une grave crise dynastique éclata. Le seul héritier de FerdinandIer, dernier représentant de la dynastie bourguignone, se trouva être sa fille, mariée à JeanIer de Castille. En 1385, les Cortes, réunis à Coimbra, se montrèrent favorables à une solution nationale et proclamèrent Jean d'Aviz, le frère naturel de FerdinandIer, roi de Portugal. Lié à l'Angleterre par son mariage avec Philippa, fille du duc de Lancastre (1387), JeanIer assura, avec l'appui de mercenaires anglais, l'indépendance de son royaume qu'il fit reconnaître par la Castille (1411). Comme lui, ses successeurs cultivèrent des liens privilégiés avec l'Angleterre et favorisèrent une politique d'expansion coloniale.


La politique de conquêtes menée au XVesiècle répondit principalement à deux objectifs: la croisade contre les musulmans (prise de Ceuta, sur la côte marocaine, en 1415) et la volonté d'expansion territoriale et commerciale. Sous l'impulsion du prince Henri le Navigateur, les Portugais entreprirent la colonisation de Madère (1418) et des Açores (1432), et se lancèrent dans l'exploration de la côte africaine, à la recherche du «!pays de l'or!». Les îles du Cap-Vert furent atteintes en 1460 et les Portugais nouèrent bientôt des relations commerciales avec la Guinée, s'y procurant de précieuses marchandises (or, ivoire, gomme) ainsi que des esclaves. JeanII le Parfait encouragea cette politique: à partir de 1482, les Portugais s'implantèrent en Angola et au Congo!; en 1488, Bartolomeu Dias franchit le cap de Bonne-Espérance, découvrant la route de l'Inde.


Entreprise à la demande de ManuelIer le Grand, l'expédition de Vasco de Gama permit aux Portugais d'atteindre enfin l'Inde en 1498!; dès 1505, Francisco de Almeida fut nommé vice-roi de l'Inde portugaise dont la zone d'influence s'étendit bientôt à Goa (1510), à Malacca (1511) et à l'archipel des Moluques (1512). Du côté occidental, l'établissement d'une ligne de marcation (1493) et la signature du traité de Tordesillas (1494), définissant les zones d'influences respectives de l'Espagne et du Portugal dans le Nouveau Monde, permirent à Pedro Álvares Cabral de prendre possession, au nom du Portugal, de la «!terre de la Vraie Croix!», le Brésil.
Une politique intérieure autoritaire


Sur le plan intérieur, les souverains portugais affirmèrent leur autorité. En 1525, JeanIII le Pieux décida de convoquer les Cortes tous les dix ans, puis en 1531, mit en place le tribunal de l'Inquisition accentuant le climat de fanatisme religieux, préfiguré par l'expulsion des juifs en 1498.
La mort, en 1580, d'Henri le Cardinal sans successeur marqua la fin de la dynastie d'Aviz. Immédiatement, PhilippeII d'Espagne, fils et petit-fils de princesses portugaises, qui revendiquait la légitimité de la couronne de Portugal, envahit le royaume et chargea le duc d'Albe d'assurer son administration. Cette union personnelle entre les deux Couronnes, qui assurait en principe une large autonomie au Portugal, fut durement ressentie par la population. En 1640, le représentant du roi d'Espagne fut assassiné par une conjuration conduite par le duc de Bragance, membre d'une famille issue de la branche bourguignonne capétienne. Les Cortes le reconnurent comme roi de Portugal. Il monta sur le trône sous le nom de JeanIV le Fortuné, restaurant ainsi une dynastie nationale.



L'Espagne ne reconnut l'indépendance du Portugal qu'après une longue guerre et en échange de la cession de l'enclave de Ceuta (1668). Entre-temps, JeanIV et ses successeurs avaient dû affronter les Hollandais, qui occupaient leurs possessions dans le nord du Brésil depuis 1624 et en Afrique depuis 1641!; ils en furent chassés en 1654 et en 1648. À la fin du XVIIesiècle, la dynastie royale put asseoir sa puissance grâce à l'or et aux diamants brésiliens qui affluèrent alors à Lisbonne.
En 1703, le traité de Methuen scella une alliance commerciale avec l'Angleterre: en contrepartie de l'assurance de vendre facilement ses vins à Londres -au détriment des vins français- et de l'appui de la Royal Navy, le Portugal et le Brésil s'ouvraient largement aux produits manufacturés anglais.
JosephIer, peu intéressé par la politique, délégua son pouvoir à un diplomate, Sebastião de Carvalho e Mello, marquis de Pombal, qui, inspiré par les principes du despotisme éclairé, œuvra au renforcement du pouvoir de l'État: réformes fiscales et commerciales, limitation des pouvoirs de l'Église et expulsion des jésuites (1759). Son règne (1750-1777) fut également marqué par le grand tremblement de terre de Lisbonne de 1755, dont la reconstruction menée par Pombal fut un modèle d'urbanisme. Le ministre fut pourtant congédié par la fille de JosephIer, la reine MarieIre (1777-1816), farouche adversaire de ses méthodes autoritaires et de son anticléricalisme!; son œuvre fut balayée par le retour triomphal des nobles et des jésuites. La censure ecclésiastique fut rétablie et le pouvoir confié au tout-puissant ministre de la Police, Pina Manique.


Le Portugal demeura toutefois l'allié des Britanniques et des coalisés pendant les guerres napoléoniennes. En novembre 1807, les armées de Junot envahirent le pays, opposé au blocus continental, et la maison de Bragance partit trouver refuge au Brésil. Pourtant, comme les Espagnols, les Portugais se révoltèrent contre les occupants français qui furent chassés en 1811 grâce à l'intervention des Britanniques. JeanVI préféra rester au Brésil et confia l'administration du Portugal au duc de Beresford.


Le régime absolutiste qui avait été instauré fut renversé par un soulèvement militaire à Porto (août 1820), et les Cortes, réunis peu après, réclamèrent le retour du roi. Jean VI rentra à Lisbonne en 1821 et accepta la Constitution libérale votée par les Cortes en 1822. L'indépendance du Brésil, la même année, provoqua des luttes entre les libéraux et les absolutistes, emmenés par Michel, fils cadet du roi Jean VI. À la mort de ce dernier, son fils Pierre Ier, déjà empereur du Brésil, fut désigné roi de Portugal. Il octroya une Charte (1826) qui introduisit une organisation bicamérale et abdiqua en faveur de sa fille Marie, alors âgée de sept ans. Évincée entre 1828 et 1830 par son oncle Michel qui mit en place un régime absolutiste extrêmement sévère, Marie II fut rétablie sur le trône grâce à une révolution, puis à l'intervention de son père rentré du Brésil en 1833. L'année suivante, la Charte, abolie par Michel, fut rétablie.


La vie politique s'organisa alors autour des deux grandes tendances : les chartistes, modérés et partisans d'un régime à deux Chambres, et les «!septembristes!», favorables au rétablissement de la Constitution démocratique de 1822. En 1852, le suffrage direct, sur la base d'un cens très faible, fut introduit, faisant de 25 p. 100 des Portugais des citoyens actifs. Pourtant, malgré une vie politique en apparence parlementaire, la mauvaise gestion des finances publiques empêcha le pays de progresser. Pierre V (1853-1861) et Louis Ier (1861-1889), s'ils connurent les débuts de l'agitation républicaine, purent cependant réaliser quelques réformes importantes, comme la vente des biens du clergé, l'abolition de l'esclavage et la promulgation d'un Code civil. Charles Ier, très impopulaire, tenta d'endiguer le déclin du régime en confiant un pouvoir dictatorial à João Franco. Assassiné en 1908 à Lisbonne avec le prince héritier, il laissa le trône à son deuxième fils, le jeune Manuel II. Ce dernier, décidé à abolir la dictature, fut bientôt renversé par les militaires qui proclamèrent la république le 5 octobre 1910.
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# Posté le mercredi 29 juin 2005 05:21